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Actualités

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Publié le 7 septembre 2016

Des neutrons pour comprendre le secret des bactéries extrêmophiles comme celles qui décomposent le Titanic

 

Les micro-organismes Halomonas sont capables de survivre à des environnements salés très hostiles. Pour cela ils accumulent la molécule ectoïne afin de compenser les fluctuations des concentrations externes de sel. Des expériences de diffusion de neutrons ont permis d'expliquer comment l'ectoïne permet à ces bactéries de survivre : elle agit, à l’intérieur des bactéries, en maintenant les propriétés dynamiques de l'eau, essentielles à la vie.  Publié dans Scientific Reports, ce résultat a été obtenu par une collaboration de chercheurs principalement de l'Institut Laue-Langevin, du CNRS, du CEA, de l’UGA, de l'Institut Max Planck de biochimie et de la société de biotechnologies Bitop. Il permet une meilleure compréhension de l'adaptation des microbes à des environnements extrêmes. La bactérie Halomonas présente un fort potentiel d’applications biotechnologiques dans des domaines tels que la santé, la biorestauration et la gestion des déchets. © ILL-R-Cubitt

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Publié le 22 septembre 2016

Tracer les origines de la contamination au mercure dans les cheveux

 

Présent dans notre vie quotidienne, le mercure est un puissant neurotoxique, que notre corps accumule partiellement au fil des années. La consommation d'aliments comme le poisson, ou le riz dans certaines régions polluées, est l'une des formes les plus communes d'exposition au mercure. Mais il est également présent dans les amalgames dentaires, dans certains vaccins et médicaments, dans les objets électroniques et utilisé dans les exploitations aurifères artisanales (orpaillage). Identifier l'origine d'une contamination au mercure est essentiel pour évaluer le risque toxicologique, traiter l'empoisonnement ou effectuer des examens médico-légaux. Pour cela il est essentiel de déterminer la forme moléculaire du mercure dans les tissus humains, actuellement très peu connue. Des chercheurs du CNRS, des universités de Bordeaux, de Grenoble Alpes et de Franche-Comté, de l'ESRF, le synchrotron européen de Grenoble et de l'Université de l'Illinois à Chicago, ont développé de nouvelles techniques d'analyses permettant d'identifier les formes chimiques du mercure dans les cheveux humains et par là-même la source d'exposition. Ces résultats sont publiés dans la revue Environmental Science & Technology.

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Publié le 20 juillet 2016

Sauvegarder la mémoire de la glace

 

Les scientifiques se mobilisent pour créer un patrimoine glaciaire mondial pour les générations futures. La première mission du projet de sauvegarde du patrimoine glaciaire mondial sera lancée en France, le 15 août prochain, dans le massif du Mont-Blanc : des chercheurs du CNRS, de l’IRD et de l’Université Grenoble Alpes prélèveront de la glace au col du Dôme afin notamment d’en stocker des échantillons en Antarctique. © Bruno JOURDAIN/CNRS Photothèque

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Publié le 19 juillet 2016

Hommage aux victimes de Nice

Le CNRS rend hommage aux victimes de Nice. 
Texte lu lors de la minute de silence du 18 juillet.

 

Publié le 06 juillet 2016

Un impact géant : le mystère de l'origine des lunes de Mars enfin percé

 

D’où viennent Phobos et Deimos, les deux petits satellites naturels de Mars ? Longtemps, leur forme a fait croire qu'ils étaient des astéroïdes capturés par Mars. Cependant la forme et l'orientation de leur orbite contredisent cette hypothèse. Deux études indépendantes et complémentaires apportent une réponse à cette question. Dans l’une, sous presse dans The Astrophysical Journal, des chercheurs majoritairement du CNRS et d’Aix-Marseille Université, mais également de Institut de planétologie et d'astrophysique de Grenoble (IPAG – CNRS/UGA), excluent la capture d’astéroïdes et montrent que le seul scénario compatible avec les propriétés de surface de Phobos et Deimos est celui d’un impact géant. Dans l’autre étude, grâce à des simulations numériques de pointe, une équipe belgo-franco-japonaise montre comment ces satellites ont pu se former à partir des débris d’une collision titanesque entre Mars et un embryon de planète trois fois plus petit. Ces travaux, fruit d’une collaboration entre des chercheurs de l’Université Paris Diderot et de l’Observatoire royal de Belgique, en collaboration avec le CNRS, l’Université de Rennes 1 et l’institut japonais ELSI, ont été publiés le 4 juillet 2016 dans la revue Nature Geoscience. © Université Paris Diderot / Labex UnivEarthS

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