Innovation

Aux côtés de l’univers académique (enseignement supérieur et recherche publique), les industriels sont des partenaires essentiels du CNRS. Cette coopération s’incarne, notamment, dans des projets de recherche communs, des brevets, des structures de recherche publiques-privées y compris à l’international et la création de startups. Autant de réalisations concrètes qui font du CNRS un acteur majeur de l’écosystème français de l’innovation.

Valoriser la recherche, c’est-à- dire contribuer au transfert du savoir vers la société, est la seconde mission confiée par l’État au CNRS. Inventions, technologies et entreprises innovantes sortent chaque année des laboratoires. 

Le CNRS Alpes contribue, avec ses partenaires de site, aux enjeux socio-économiques régionaux, nationaux, européens et internationaux, au travers d'un ensemble de dispositifs :

  • la SATT de Grenoble Alpes, Linksium, guichet unique de valorisation pour le CNRS, Grenoble INP, les universités Grenoble Alpes et Savoie Mont-Blanc, le CEA et l'Inria.

Une société d’accélération du transfert de technologies (SATT) est une filiale créée par un ou plusieurs établissements (universités et organismes de recherche), chargée de détecter et d'évaluer les inventions issues de laboratoires de la recherche publique pour les accompagner jusqu'à leur transfert vers des entreprises. Les SATT accompagnent les projets en maturation et l'incubation de startups.

  • l'IRT NanoElec basé à Grenoble, porté par le CEA, en partenariat avec les acteurs académiques dont le CNRS et les entreprises telles que ST-microelectronics, Soitec, etc.

Les instituts de recherche technologique rassemblent les compétences de l’industrie et de la recherche publique dans une logique de co-investissement public-privé et de collaboration étroite des acteurs d'un secteur.

450 brevets prioritaires

sur ces 10 dernières années

 

25 laboratoires communs

 avec des entreprises

 

>100 déclarations d'inventions

 par an

 

4000 contrats de financement signés

contrats industriels/européens sur ces 10 dernières années

70 startups

créées et impliquant des travaux issus d'unités CNRS, ces 10 dernières années

90 licences signées

sur ces 10 dernières années

ZOOM SUR...

Jeune chercheuse CNRS au CERMAV, porteuse du projet "Glycoflu", lauréate du Grand Prix du concours i–PhD de BPI France, Emeline Richard-Tissot développe une molécule contre le virus de la grippe qui opère de manière radicalement inédite en piégeant le virus avant qu’il n’atteigne les voies respiratoires.

Découvrez son interview par la chaîne TV B-Smart !

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La médaille de l’innovation du CNRS

Avec la médaille de l’innovation, créée en 2011, le CNRS honore des recherches scientifiques exceptionnelles à l’origine d’une innovation marquante sur le plan technologique, thérapeutique ou social.

Les lauréats alpes
 

Orphée Cugat, chercheur en génie électrique au G2Elab

Jean-Pierre Nozières, cofondateur du laboratoire Spintec

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Médaille de l'innovation 2019
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Médaille de l’innovation 2017
Orphée Cugat est l'un des quatre lauréats de la médaille de l'innovation 2019. Chercheur au Laboratoire de génie électrique de Grenoble (G2Elab), il explore le magnétisme dans les milli- et microsystèmes avec ses collègues Jérôme Delamare et Gilbert Reyne. Leurs travaux accompagnent depuis 25 ans la miniaturisation croissante des technologies.
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Jean-Pierre Nozières est l'un des quatre lauréats de la médaille de l'innovation 2017. Incarnant la synthèse entre recherche fondamentale et application immédiate, ce virtuose de la spintronique est aujourd’hui un entrepreneur accompli. Ce physicien de formation est le fondateur du laboratoire Spintec et de quatre startups.
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Philippe Cinquin, chercheur en informatique médicale à TIMC

Alain Benoît, physicien à l'Institut Néel

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Médaille de l'innovation 2013
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Médaille de l’innovation 2012
Philippe Cinquin est l'un des trois lauréats de la médaille de l'innovation 2013. Ce professeur et praticien hospitalier est l'un pionnier de la recherche sur les gestes médico-chirurgicaux assistés par ordinateur, qu'il a initiée à Grenoble en 1984, avec la contribution déterminante de ses collègues Jocelyne Troccaz et Stéphane Lavallée. 
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Alain Benoît est l'un des trois lauréats de la médaille de l'innovation 2012. Spécialiste de la physique des solides à très basses températures, il a mis au point des procédés technologiques qui permettent de refroidir les instruments de détection utilisés dans les missions spatiales afin d’en augmenter leurs performances.
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