Palmarès 2026
Les lauréats ERC 2026 en délégation Alpes
Starting Grants
- Alexandra Colin, chercheuse CNRS au Laboratoire de physiologie cellulaire et végétale
(LPCV - CNRS/CEA/INRAE/UGA)
porteuse du projet SHARETHEPOOL "Resource sharing in cells: the case of competitive actin structures"
Alexandre Colin cherche à comprendre comment les cellules parviennent à organiser simultanément plusieurs structures dynamiques à partir d’un stock limité de ressources. Son projet s’appuie notamment sur des systèmes cellulaires biomimétiques et des approches quantitatives.
- Quentin Ficheux, chercheur CNRS à l’Institut Néel (CNRS/UGA)
porteur du projet TURQUOISE "Towards fault tolerant quantum computation with noise-biased qubits"
Quentin Ficheux explore une nouvelle approche de la correction des erreurs quantiques fondée sur des qubits dont les propriétés sont conçues pour rendre certaines erreurs moins probables. L’objectif est de contribuer au développement d’un calcul quantique tolérant aux fautes en réduisant les ressources nécessaires à la correction des erreurs.
- Nicola Galvanetto, chercheur CNRS à l’Institut de biologie structurale
(IBS - CNRS/CEA/UGA)
porteur du projet Interfaces "Single-molecule dynamics of aggregation at biomolecular condensate interfaces"
Nicola Galvanetto mène avec le projet Interfaces une étude à l’échelle de la molécule unique sur le comportement des protéines intrinsèquement désordonnées aux interfaces des condensats biomoléculaires. Ces recherches pourraient notamment contribuer à mieux comprendre les mécanismes impliqués dans l’agrégation de protéines.
- Nicolas Scepi, post-doctorant à l’Institut de planétologie et d’astrophysique de Grenoble
(IPAG - CNRS/UGA)
porteur du projet STORM "Simulating Transient and clumpy Outflows in Radiative and Magnetized disk around black holes"
Nicolas Scepi cherche à comprendre comment des vents de matière denses et transitoires sont éjectés des disques qui entourent les trous noirs, et comment ces phénomènes influencent leur croissance ainsi que l’évolution des galaxies.
- Ségolène Vandevelde, chercheuse CNRS au Laboratoire Environnement Dynamique et Territoires de la Montagne
(EDYTEM - CNRS/USMB)
porteuse du projet TARS "Traces of Anthropogenic fires in speleothems: Revealing timings of occupation in sites with Symbolic use"
Ségolène Vandevelde cherche à développer une nouvelle approche pour reconstituer avec une grande précision les rythmes d’occupation de sites préhistoriques, en s’appuyant sur les traces de feux conservées dans les concrétions calcaires des grottes et abris.
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