Carnets de science : le n°20
Le numéro #20 printemps/été 2026 est disponible !
| La revue Carnets de science du CNRS vous propose un voyage passionnant dans le monde de la recherche. |
Les sols, un monde sous nos pieds
Le sol que nous piétinons sans vraiment le voir, que nous transformons, polluons, et qui pourtant nous nourrit, est un milieu incroyable. Aux confins de l’organique et du minéral, il est le lieu d’une intense activité biologique, d’échanges permanents entre les acteurs (visibles ou pas à l’œil nu) du vivant. Et puis, il stocke l’eau, le carbone, interagit avec l’atmosphère. Bref, le sol, ou plutôt les sols, tant ils sont divers, constituent un extraordinaire terrain de recherche autant qu’un enjeu crucial pour notre avenir.
« Pas de vie, pas de sol », résume l’un des chercheurs que nous avons interrogés. C’est cette fabuleuse richesse scientifique et ce « terreau » dont nous dépendons sans vraiment en avoir conscience que nous vous invitons à découvrir à l’occasion de ce numéro anniversaire. Car les Carnets de science sont nés voilà tout juste une décennie.
Pour ce vingtième numéro, la revue du CNRS vous emmène de laboratoires de pointe en sommets montagneux, du lointain passé des sociétés humaines au futur des insectes… et jusqu’au fin fond de l’espace.
Bonne lecture !
Les laboratoires Alpes au sommaire
Cosmologie | Euclid éclaire le secteur sombre
Article de Mathieu Grousson
Depuis deux ans, le satellite Euclid image sans relâche la totalité du ciel extragalactique pour établir une carte en 3D de la matière dans l'Univers. Du jamais vu ! Bientôt, le consortium va publier l'analyse d'un premier jeu de données. Qui permettra peut-être de lever un coin de voile sur la nature de la mystérieuse "énergie noire". Et de répondre ainsi à la question cruciale : mais pourquoi l'expansion de l'Univers s'accélère-t-elle ?
Dossier | Anatomie d’un sol
Article de Marina Julienne
Milieux d'une complexité extrême et fourmillants de vie, les sols sont un espace encore méconnu. Pourtant, l'habitabilité de notre planète dépend en partie de leur qualité. C'est pourquoi il faut les surveiller et les protéger.
Carnet de mission | Une fleur sur le toit des Alpes
Méconnue, la flore des sommets alpins réserve encore bien des surprises. C'est le cas de l'androsace du Dauphiné, une nouvelle espèce décrite par le botaniste Sébastien Lavergne il y a tout juste cinq ans. En juin 2025, le chercheur et alpiniste est parti à sa recherche dans le massif des Écrins.