Marjorie Fraisse est nommée Déléguée régionale du CNRS Alpes
Marjorie Fraisse, 49 ans, est nommée aux fonctions de déléguée régionale de la circonscription Alpes du CNRS, à partir du 1er juillet 2021.
Marjorie Fraisse est diplômée de l’école supérieure de commerce de Tours (spécialisation gestion des collectivités locales), et d’un DEA de gestion des RH et des relations sociales de l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne. Attachée d’administration recherche et formation – ATARF (1996-2004), elle est d’abord responsable administrative de l’UFR de mécanique à l’université Joseph-Fourier de Grenoble, puis consultante pour l’agence de mutualisation des universités et des établissements (AMUE). En 2004, promue conseillère d’administration scolaire et universitaire (CASU), elle exerce en tant qu’agent comptable dans un lycée polyvalent de Nîmes avant de devenir directrice générale des services adjointe de l’Université Stendhal à Grenoble (2009-2015).
CNRS Alpes à partir du 1er juillet 2021
© communication CNRS Alpes - LRF
En 2016, dans le cadre de la fusion des 3 universités grenobloises et de la labellisation IDEX du site, Marjorie Fraisse s’implique dans la mise en place de l’Université Grenoble Alpes au service de l’évolution du paysage de l’enseignement supérieur et de la recherche grenoblois, d’abord comme directrice générale déléguée à l’appui institutionnel et à la stratégie (2016-2018), puis en tant que directrice générale des services de la COMUE (2019) et enfin directrice générale des services adjointe ressources (2020-2021).
Depuis le 1er juillet 2021, Marjorie Fraisse est déléguée régionale de la circonscription Alpes du CNRS. Après 12 ans sur différents postes de l’Université Grenoble Alpes, cette nouvelle fonction au sein du CNRS marque une nouvelle étape de son engagement dans l’écosystème grenoblois à la fois dynamique et singulier sur le plan de la recherche et de l’innovation. Dans le cadre de l’Idex Grenoble Alpes qui vient d’être confirmé à l’issue des 5 années probatoires, Marjorie Fraisse contribuera à renforcer la synergie entre les organismes de recherche et les établissements d’’enseignement supérieur dans cette démarche de mutualisation et d’interdisciplinarité. Elle aura aussi à cœur de participer au rapprochement de la recherche avec les autres partenaires du CNRS, dont les industriels et les collectivités, afin de faciliter le développement et l’ancrage scientifique sur le territoire.